Voilà c'est fait !
Le dernier balisage du chemin Anglo-normand de la banlieue de Dreux à Chartres est terminé.
Bravo et merci aux bénévoles du secteur pour ce travail qui n’a pas été toujours facile avec les conditions climatiques
Le dernier balisage du chemin Anglo-normand de la banlieue de Dreux à Chartres est terminé.
Bravo et merci aux bénévoles du secteur pour ce travail qui n’a pas été toujours facile avec les conditions climatiques
L’Anjou accueillera pour la première fois l’assemblée Générale de Compostelle France à ANGERS du 23 au 25 octobre 2026.
L’association des Amis de Saint-Jacques en Anjou a accepté de relever le défi d’accueillir les présidents des associations jacquaires de France et d’Europe pendant ces trois jours consécutifs.
Compostelle 53 & Autres Chemins est partie prenante dans l’organisation de l’évènement et membre du comité de pilotage qui se réunit déjà régulièrement depuis six mois.
Au programme, réunion des présidents, ateliers par voie jacquaire, assemblée générale, rencontre avec les élus, visite de la ville d’Angers, soirée festive. 120 à 150 personnes sont attendues, représentant une cinquantaine d’associations jacquaires.
Nous sommes enthousiastes à l’idée de mettre en valeur les chemins des Pays de la Loire connectés aux Itinéraires Culturels Européens et de vivre ensemble cet évènement inter-associatif.
En savoir plus :
À 78 ans, Pierre Hecquard a choisi de partir seul sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Dans son édition du 5 juillet 2026, L’Écho Républicain revient sur le parcours de ce pèlerin résidant près de Dreux, pour qui la marche est devenue bien plus qu’un défi physique : une expérience de confiance, de rencontres et d’ouverture aux autres.
Membre de l’association Compostelle 28, Pierre Hecquard ne se définit pas comme un sportif chevronné. Lorsqu’il décide de prendre le chemin, il ne cherche ni la performance ni l’exploit. Son départ répond d’abord à une envie simple : marcher, partir à l’aventure et découvrir ce qui l’attend au fil des étapes.
Son parcours l’a conduit sur près de 4 000 kilomètres, jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle. Une expérience qu’il résume moins par la distance parcourue que par les rencontres qui ont jalonné sa route.
Parti seul, il découvre rapidement que la solitude du marcheur n’est jamais tout à fait un isolement. Sur le chemin, les échanges se nouent naturellement. Les hébergements, les repas partagés et les imprévus deviennent autant d’occasions de rencontrer d’autres pèlerins, venus d’horizons très différents.
Parmi les souvenirs qui l’ont marqué figure notamment la rencontre avec Raphaël, un jeune Québécois croisé à Poitiers, ou encore l’accueil reçu dans les Landes lorsqu’un problème de santé l’oblige à interrompre momentanément son parcours. Dans ces moments, l’entraide et la solidarité prennent une dimension très concrète.
Pierre Hecquard évoque aussi cette confiance particulière qui naît sur le chemin. Une porte ouverte, une conversation improvisée, un service rendu ou une hospitalité inattendue suffisent parfois à transformer une étape. À ses yeux, c’est là que réside l’une des richesses essentielles du pèlerinage.
Chaque journée apporte pourtant son lot d’efforts. Il faut marcher, trouver où dormir, laver ses vêtements, préparer l’étape suivante et recommencer le lendemain. Mais cette simplicité du quotidien ramène à l’essentiel et laisse davantage de place à l’observation, à la réflexion et aux rencontres.
Son témoignage rappelle également qu’il n’est pas nécessaire d’accomplir tout le chemin en une seule fois. Chacun peut avancer selon son rythme, ses disponibilités et ses possibilités. Pierre Hecquard lui-même a parcouru son itinéraire par périodes successives, parfois deux ou trois mois, avant de reprendre plus tard là où il s’était arrêté.
À travers son expérience, c’est toute une philosophie du chemin qui se dessine : partir sans tout prévoir, accepter l’imprévu, aller vers les autres et découvrir que la confiance peut encore avoir sa place dans notre quotidien.
Une aventure dont Pierre Hecquard retient avant tout l’essentiel : sur les chemins de Compostelle, l’humain est profondément au cœur du voyage.
Écouter le podcast
Émission de RTV 95.7 préparée et animée par Olivier Bohin, journaliste à l’Écho Républicain.
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Retrouvez le reportage publié par L’Écho Républicain dans son édition du 5 juillet 2026
Dans son édition du 17 mai 2026, L’Écho Républicain a consacré un important reportage au travail des baliseurs bénévoles de l’association Compostelle 28.
Tout au long des chemins de Saint-Jacques traversant l’Eure-et-Loir, ces bénévoles assurent une mission discrète mais essentielle : vérifier, entretenir et compléter le balisage qui guide les pèlerins sur plusieurs centaines de kilomètres d’itinéraires.
Le journal a suivi Jean-Michel Chougny, pèlerin expérimenté et bénévole de l’association, lors d’une journée de vérification du balisage sur une partie de la Voie de Tours. Accompagné de nouveaux volontaires, il a partagé son expérience, les règles du balisage jacquaire et l’importance de maintenir une signalisation claire et cohérente pour les marcheurs.
Au fil des kilomètres parcourus entre Beauce et vallée du Loir, les bénévoles ont remplacé des balises usées, dégagé la végétation masquant certains repères, corrigé des points de confusion et assuré la continuité du guidage aux endroits stratégiques du parcours. Un travail minutieux qui contribue directement à la sécurité et au confort des pèlerins.
Au-delà de l’aspect technique, ce reportage rappelle également que les chemins de Compostelle sont avant tout une aventure humaine. Les rencontres, le partage des expériences et l’entraide font partie intégrante de l’esprit jacquaire. C’est cette même philosophie qui anime les bénévoles de Compostelle 28 lorsqu’ils consacrent leur temps à l’entretien et à la valorisation des itinéraires euréliens.
A travers cet article, L’Écho Républicain met en lumière l’engagement de celles et ceux qui œuvrent dans l’ombre pour que les chemins restent accessibles, accueillants et fidèles à leur vocation : permettre à chacun de partir à la découverte de soi, des autres et du patrimoine qui jalonne les routes vers Saint-Jacques-de-Compostelle.
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Retrouvez le reportage publié par L’Écho Républicain dans son édition du 17 mai 2026
Le journal L’Écho Républicain a récemment consacré un reportage à Sandra et Chloé Ferry, mère et fille venues marcher ensemble sur les chemins de Compostelle en Eure-et-Loir.
Accueillies à Chartres par l’association Compostelle 28, elles ont entrepris plusieurs étapes sur la Voie de Tours, entre Chartres et Châteaudun, vivant pleinement l’expérience du pèlerinage : simplicité, effort partagé, rencontres et découverte des paysages euréliens.
A travers leur témoignage, c’est tout l’esprit du chemin qui s’exprime : prendre le temps, avancer ensemble, se reconnecter à l’essentiel et découvrir une forme de liberté au fil des kilomètres.
Ce reportage met également en lumière l’importance de l’accueil des pèlerins et l’engagement des bénévoles de Compostelle 28 pour accompagner les marcheurs de passage sur les chemins de Saint-Jacques en Eure-et-Loir.
Afin d’améliorer l’accueil des pèlerins de passage en Eure-et-Loir, l’association Compostelle 28 a installé début avril une caravane dédiée au camping de Chartres.
Cet espace d’accueil permet de proposer un hébergement simple, convivial et adapté aux marcheurs en itinérance sur la Voie de Tours. Située dans un environnement calme et verdoyant, cette installation offre aux pèlerins une halte reposante à proximité immédiate de Chartres avant de poursuivre leur chemin vers Saint-Jacques-de-Compostelle.

« L’accueil fait partie de l’hospitalité, valeur-phare des chemins de Saint-Jacques. »
Depuis des siècles, les chemins de Compostelle reposent sur des valeurs de solidarité, de partage et d’entraide entre voyageurs et habitants. Historiquement, des hospices et lieux d’accueil étaient spécialement dédiés aux pèlerins afin de leur offrir repos et protection durant leur voyage.
Aujourd’hui encore, cette tradition d’hospitalité reste essentielle pour les marcheurs engagés dans une itinérance souvent longue et exigeante.
Par cette initiative, Compostelle 28 souhaite rendre aux pèlerins l’hospitalité que tant de marcheurs ont eux-mêmes reçue sur les chemins.
L’installation de cette caravane d’accueil s’inscrit dans les actions menées par l’association pour accompagner les pèlerins en Eure-et-Loir : entretien et balisage des chemins, informations pratiques, valorisation des itinéraires et développement de solutions d’accueil adaptées aux besoins des marcheurs.
Ce nouvel hébergement au camping de Chartres constitue ainsi une étape supplémentaire dans le développement des services proposés aux jacquets de passage sur le territoire eurélien.
Durant le mois d’avril 2026, les bénévoles de Compostelle 28 ont poursuivi les opérations de balisage et d’entretien des itinéraires empruntés par les pèlerins en Eure-et-Loir.

Le balisage repose principalement sur des repères simples et visibles permettant aux pèlerins de suivre leur itinéraire sans difficulté.
Les signes les plus utilisés sont les coquilles Saint-Jacques ainsi que les marques jaunes et bleues apposées sur différents supports : arbres, poteaux, murs ou mobilier urbain.
Chaque balise est installée à des points stratégiques du parcours — croisements, changements de direction, traversées de villages ou sorties de chemins — afin de guider efficacement les marcheurs tout au long de leur progression.

À travers ces actions, Compostelle 28 poursuit son engagement auprès des pèlerins en contribuant à maintenir des chemins accessibles, accueillants et facilement identifiables sur l’ensemble des itinéraires traversant l’Eure-et-Loir.
Compostelle 28 est affilié à
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